Chapitre 4

 

Chapitre 4

 

Une alarme retentit ce qui amorçait le début du combat, dès lors, Kaine attaqua de suite avec un rayon de lumière que j’évitai aisément en sautant. Maintenant que j’étais dans les airs, je me précipitai sur lui en lui donnant un coup de poing glacial qui ne lui fit aucun effet. Il eu pour réaction de prendre mon bras et me projeta très loin et très haut. J’eus le temps de reprendre connaissance et je me stabilisai. J’envoyai de mes deux mains des attaques de toutes sortes, des rayons, des sphères, des tornades, mais rien ne lui faisais d’effet, il restait sur place à m’attendre. Je volais au dessus de lui quand tout à coup, il sauta et me frappa en plein ventre. Je souffrais énormément de ce coup et surtout, je me déplaçais à une vitesse folle. Mais jamais je ne touchais de mur. Finalement, en défonçant le sol à mon arrivé, je devins vengeur, je voulais à tout prix lui faire du mal, je me matérialisai en glace et en feu et j’accourus vers lui. La route était longue car il m’avait propulsé très loin. Je sautai et me mis à voler pour avoir plus de vitesse dès que le vis, je dirigeai toutes ma puissance sur lui, seulement sur lui. Je contrôlais la direction de mes pouvoirs pour le toucher lui, rien d’autre. Après plusieurs secondes de vol rapide, je commençai à le canarder de tous bord tous côté et ce d’une force incroyable. Il se déplaçait et je pouvais apercevoir, entre deus rayons glaciales, qu’il avait de la difficulté à rester en place et finalement, il finit par être projeté très loin de là. Je le suivis pour continuer à l’attaquer. À cet instant, il déploya ses ailes et se dirigea vers moi. Son visage était maintenant couvert de sang, de brulure et son œil gauche était gelé. Il attaqua d’un coup de poing que je bloquai avec difficulté. Il profita de cet instant et se mis à me frapper partout. Ses bras étaient en acier, tout comme ses ailes. Je reçu la plupart ses puissants coups un peu partout sur moi, même s’ils faisaient mal, je ne devenais point faible, ma volonté de le combattre était féroce. Je remarquai que ses poings devenaient de plus usés. La glace les gelait et le feu le chauffait et ensemble, ils affaiblissaient ses attaques, si bien que je ripostai en lui enflamma le visage de toute mes forces. Tout son corps s’arrêta d’un coup, il tomba et y fit un cratère des plus imposant, tout tremblait. Plusieurs anges perdirent pied durant ce temps.

 

Je me posai au sol, en regardant Kaine, j’étais fier de l’avoir vaincu grâce à mes capacités. Les anciens spectateurs se dirigèrent vers lui et se mirent à le guérir. Je m’approchai pour voir et y vis que son visage était entièrement carbonisé, ses bras était fendu de partout, son armure avait été enfoncé à plusieurs endroits, c’est à peine si on pouvait y reconnaitre que c’était celui qui m’avait appris toutes mes techniques. La panoplie de sort envoyé, la peau de son visage réapparu, ses bras redevinrent humains et ses dizaines de blessure disparurent. Kaine se releva et me félicita de l’avoir vaincu.

- Tu m’as vraiment surpris d’avoir réussi à matérialiser ton corps, c’est un stade très avancé de tes attaques ça, me dit Kaine fièrement

- Je dois vous dire que c’est plutôt pour me venger que cette force s’est déployée, je voulais vous faire du mal, ça m’a pris comme ça.

-Tu sais, Lucas, tu possèdes deux personnalités, la bonne et la mauvaise, généralement, il y a un mélange, mais parfois, l’une ou l’autre prend carrément le dessus, et tu perds toi-même le contrôle. Normalement c’est le côté noir qui décide de tout et, comme tu peux le constater, tu m’as vaincu grâce à cela, sinon, je t’aurais détruit quelques instants après.

- Vous avez sans doute raison.

Je me déplaçai vers Ariane qui aussitôt me pris dans ses bras et me félicita, Karôm me serra la main.

- Si tu veux enlever l’armure et tes ailes également, tu n’as qu’à dire : Sans armure, tu verras, on se sent humain, m’annonça Karôm

- Sans armure, dis-je

En moins de deux, l’armure partie en lumière de toutes les couleurs, mon aile blanche devenait de couleur bleu et mon aile noire, de couleur rouge, ça ne durait qu’une seconde, j’étais maintenant habillé de mes vêtements habituels.

- Il est temps de revenir sur Terre, Lucas, m’indiqua Ariane

- Tout de suite, mais vais-je vous revoir ? Répondis-je

- Je ne crois pas, me dit-elle d’un air triste

- Vous allez me manquer, Kaine, Karôm et toi.

Je sentis une larme couler ce qui fit pleurer Ariane à son tour.

- Voyons Lucas, tu es fort, ne te laisse pas avoir par ses adieux, tu as une mission sur Terre à accomplir et le temps presse.

- Mais quelle mission ?

- Avant de partir, Kaine t’expliqueras

Sur ce, l’ange partit et je me retrouvais seul, les autres avait ramené mon adversaire à la sortie. J’arrivai à ma chambre je m’assis sur le lit. Je repensais à tous ce qui m’était arrivé. D’abords, mes parents furent tués par un homme ivre. Mes pensés s’arrêtèrent là, l’homme qui a tué mes parent devra payer, il m’a fait trop mal pour le laisser vivre, mais avant de le tuer, je vais le faire souffrir. Un sourire haineux se forma sur mon visage.

 

Le soir arriva et je me couchai, en même temps d’être triste de partir de cet endroit paisible, j’avais hâte d’affronter tous les défis qui m’attend sur Terre. Toutes ses pensés m’empêchaient de dormir. Je me relevai au beau milieu de la nuit et je sortis de ma chambre. Kaine était là.

- Il était temps que tu sortes, Lucas, me dit-il en riant, je commençais à me demander ce que tu étais en train de faire.

- Vous saviez que je ne dormais pas, répondis-je en riant

- Tu pars cette nuit

- Vraiment ? Mais je n’ai même pas dis…

- Je sais, mais le temps presse, tu dois absolument redescendre sur Terre. Tu dois arrêter la compagnie Nightfried, elle a pour plan une nouvelle arme militaire, mais c’est en faite pour détruire la ville de Flashcity.

- Où ce cache cette compagnie ? Et pourquoi veut-elle détruire la ville ?

- Pour ses réponses, tu devras chercher toi-même, je voudrais bien t’aider, mais je ne peux pas. J’oubliais, tu n’as plus besoin de dormir sur Terre, le jour, tu ne pourras pas être en ange, tu dois donc avoir une couverture. N’oublie pas que tu as quinze ans, tu dis donc aller à l’école.

Moi qui pensais m’en être débarrassé pour de bon.

- Mais pourquoi je ne peux pas être en ange le jour ?

- C’est un drôle de phénomène, disons simplement que le jour, tes ailes bruleraient à la lumière du jour…

- C’est étrange, pourtant ici…

- Ici, ce n’est pas sur Terre, Lucas et tu dois écouter attentivement ce que je te dis pour ne pas te tuer rendu là-bas, compris ?

- Oui oui

- Personne, ne dois savoir que tu es ce que tu es, et pour commencer, aide quelques personnes dans le besoin, durant un vol, une agression ou autre, comme ça tu auras un nom.

- Je sais déjà quelle sera la première chose que je vais faire.

- Le tuer ne te servira à rien, d’ailleurs, il est déjà sous les verrous

- Je m’en fiche, il va me le payer cher d’avoir assassiné mes parents

- Ce n’était pas tes parents

- Pour moi oui, un parent n’est pas nécessairement ceux qui t’on créer et mis au monde, c’est ceux qui t’ont accueillis, t’ont aimé comme leur propre enfant sans jamais demander en retour, c’est ça des parents !

J’étais très en colère face à Kaine qui ne semblait guère préoccupé par mes sentiments. Il ne répondit rien et me fit signe d’entrer dans le portail. De l’autre côté, je me voyais, allonger sur le sol de l’endroit ou Ariane m’avais emmené pour ensuite m’apporter ici.

 

Je traversai le portail et d’un coup je me retrouvai dans mon ancien corps, avec mon plâtre. Je respirai, j’étais pris de panique, je venais de ressusciter et mon corps avait besoin d’air. Je me levai et y aperçu la voiture d’Ariane. Je n’avais aucune douleur à ma jambe, je décidai donc d’enlever mon plâtre moi-même en le détruisant. Je m’aidai d’une planche trouvé non loin là et je m’enlevai de manière peu orthodoxe, mon plâtre. Maintenant débarrassé, je me dirigeai vers Flashcity, j’étais à quelques kilomètres de là. Une bonne marche me fera du bien. Je sentais de nouveau l’air frais, le vent qui caressait mon visage, le son des arbres qui se déplace, tout était si paisible et calme. Malgré tous ses changements, je restais fasciné par ce paysage, il me faisait tout oublier. Rendu à l’entré de la ville, le vis que le soleil était presque entièrement couché et je me cherchai donc un endroit où je pourrai me transformer sans être vu. L’entré de la ville était un petit quartier résidentiel avec des maisons presque tous identiques. Grâce à la lumière qui émanait de certaines maisons, on pouvait y voir un couple regardait un film, des adultes, dans une autre, qui se disputent. Je connaissais bien cet endroit, c’était ici que j’avais grandi. Je tournai un coin de rue et puis un autre. J’allais sans vraiment le vouloir, vers ma maison. Je tournai une intersection et puis je m’arrêtai. J’étais devant chez nous, trop de souvenir me revinrent en tête, des larmes coulèrent, mais je n’abandonnais pas, je me rendis à la porte et y sortis les clefs de ma poche. Ma main tremblait, j’avais peur de ce que j’allais y trouver. Je tournai la pogné, encore plus fébrile et finalement, j’ouvris la porte. Elle était dans le même état que la dernière fois. Je repensai à celui qui les avait tués, mes parents, je me rappelais de son visage, je voulais le tenir dans mes mains et le faire éclater. Je regardai autour, il y avait quelque chose de nouveau, même si la maison était identique, quelque chose y était différent. Il y avait une nouvelle odeur, je la reconnus, c’était celle d’Ariane, elle était venu ici, mais quand ? Je fouillai la maison, me remémorant les meilleurs moments de ma vie. J’arrivai à ma chambre et une boîte se trouvait sur le lit, une boîte que je n’avais jamais vue. Je me rendis à elle et je l’ouvris, c’était un casque doré, il me faisait à merveille. Celui-ci possédait une visière noire qui me permettait de masquer mon visage, elle s’arrêtait à mon nez, mais étrangement, cette visière me faisait voir plus clair. Ma mission m’attendait, je devais retrouver le meurtrier de mes parents et le faire payer.

-J’invoque l’armure d’or

Elle apparut comme il se devait et je mis mon casque, je sortis de la maison et je verrouillai la porte, je déployai mes ailes et me mis à voler. La vue était superbe, les gratte-ciels semblaient petits. Des voix retinrent mon attention, une jeune femme se faisait agresser par un homme. Je changeai de cap et me dirigeai vers l’emplacement. Arriver sur les lieux, un homme au coton ouaté rouge frappait une damoiselle sans défense. Je me posai au sol, et m’avançai, il me remarqua aussitôt

- Le con, on n’est pas l’halloween, me dit-il, puis tu fais quoi ici ?

- Je ne t’avertie qu’une fois, répondis-je, laisse la tranquille sinon

- Sinon quoi ?

Il l’a pris aussitôt et la menaçait avec un couteau

-Tu pars ou je la tues, compris ?

Je déployai mes ailes et avec mon index gauche, je fis chauffer le couteau. L’agresseur le lâcha aussitôt

- Tu sors d’où merde ?

- D’un endroit d’on tu ignores l’existence, alors, tu restes tranquille, c’est clair ?

Il se mit à courir et je lui glaçai les pieds, comme ça, il ne pouvait plus s’enfuir.

- Merci, vous êtes mon sauveur, s’exclama la jeune femme, Quelle est votre nom ?

- Mon nom, dis-je gêner, je n’en ai pas encore pour le moment.

- Vraiment ? Mais pourquoi êtes vous venu me secourir.

- Parce qu’il est qu’un conard, s’écria l’homme en rouge, tu vas me sortir de là, je suis gelé à cause de toi

- Tu n’avais qu’à la laissé tranquille

- J’ai besoin de fric !

Un patrouilleur qui passait s’arrêta près de nous, je ne voulais pas être vu alors je pris la fuite par les airs et je me cachai sur le toit d’un bâtiment près de la ruelle où j’étais. De là où j’étais, je pouvais aisément entendre la conversation.

- Madame, tout ce passe bien ?

- Oui ça va très bien, dit-elle, ce gars là bas m’a agressé, mais heureusement j’ai été sauvée.

- Sauvée, par qui ? S’exclama-t-il

- Par un ange

- Non un con en costume débile, cria l’agresseur

- Monsieur, l’agent, regardé, il a gelé ses pieds pour pas qu’il puisse s’enfuir, vous voyez, aucun humain ne peut faire ça, dis la dame

- Vous dites que cet homme a tenté de t’agresser et un… ange lui a glacé les pieds? Ça n’a aucun sens, dit le policier

- Mais oui !

- Bon, je l’embarque lui, mais vous, je crois que vous devriez dormir un peu, cela vous ferrait peut-être du bien, ajouta le policier

J’entendis la glace craquée et la portière se refermer quelques instants plus tard. Maintenant que j’avais sauvé une première personne, ma quête était lancé, mais tout d’abord, je devais retrouver l’homme qui a enlevé la vie à mes parents et ce au plus vite. Je planai jusqu’à la prison générale de Flashcity. Elle comptait plusieurs étages, cela allait me prendre des heures, mais ça ne me dérangeait pas, je voulais à tout prix le tuer de mes mains. Fenêtre par fenêtre, tous dormaient, je regardais les visages de chacun sans trouver celui que je cherchais. Étage par étage, je fouillais toutes les chambres. Après près de vingt minutes, les cellules étaient presque toutes vides, signe que les nouveaux prisonniers venaient d’y être incarcérer.

 

Je le vis, il dormait, de son air habituel, indifférent de tout. Je glaçai les barreaux de la fenêtre et je les brisai. Je chauffai la fenêtre ce qui la fit fondre et je pénétrai à l’intérieur, il était seul. Je le pris et je le menai hors de la cellule, en plein vol, il se réveilla

- Mais… où suis-je ? Me dit-il apeuré

- Tu te rappelle pourquoi t’es en prison ? Lui répondis-je

- Oui, qu’est-ce que tu veux que ça me fasse, maintenant lâche moi !

- Comme tu veux, mais pas tout de suite,  Je vois que tu te moques toujours de ce que tu as fais à mes parents !

Ceci me mis en rage, je le lâchai et en pleine chute je lui glaçai un bras, brulai sa jambe, carbonisai son autre bras et gelai sa seconde jambe. Il souffrait énormément, ce que je souhaitais, il allait enfin payer son crime. Tout en criant de douleur, il tomba.

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