Chapitre 11

Chapitre 11

 

Le gros titre à la télévision n’était rien de moins que : Mais où est Tenshi ? Je dois avouer avoir eu un peu de peine pour eux, surtout que c’est toujours les innocents qui paient pour les erreurs des autres. Le robot à l’écran n’est pas très grand, mais il volait et bougeait rapidement, je profitai de ces quelques minutes de capture d’écran pour voir son fonctionnement. Je pouvais voir qu’il avait quatre bras et deux jambes, il se déplaçait très facilement et se mouvait partout. Avec sa tête, il tirait une sorte de laser rouge qui d’un seul coup, faisait tomber l’immeuble, peu importe lequel. Près d’une dizaine de bâtisse s’étaient déjà affaissées. Selon les dires, la ville avait déjà perdu une centaine de personne et suppliait Tenshi de les aider. J’enfilai le costume et mis le casque, j’espère qu’ils ont compris la leçon.

 

Sur un élan, j’atteignis rapidement le centre-ville, où du moins ce qu’il en restait. Je vis aussitôt le monstre mécanique  et lui envoyai un rayon de glace. Le robot tomba au sol et je continuai en lui envoyant une seconde attaque bleue. Et lui enfonçai mes épées dans son dos largement enfoncé dans la terre. Je les retirai et m’éloigna de la dépouille robotique dont les fils coupés faisaient encore des étincelles. « Juste ça » pensai-je, un coup de tank l’aurai déjà détruit. Cependant, un bruit strident parvint aux oreilles de tous, un écran s’était ouvert sur son dos, je m’approchai rapidement. L’image montrait un décompte, il ne restait que 8.56 secondes avant… avant… je ne sais pas. Je pris mon envol en faisant une plaque impressionnante de glace qui recouvrait presque tous le centre-ville de Flashcity. Avec mon contrôle, je la soulevai le plus possible, je craignais une bombe qui puisse éradiquer tout le coin et tuer ces centaines de personnes. Je m’écroulai épuisé, mais je ne pouvais laisser tomber les gens, trop avaient déjà souffert. La fin du décompte n’annonça pas une explosion, mais bien une reformation du prototype gisant sur la terre. Ses quatre bras devinrent deux gigantesques, doté de mitrailleuse et d’un range missile sur un, le second possédait un lance flamme et une deux lames sur les côtés. De son dos, un canon dix fois plus grand que lui fit irruption et me pointa. Son regard avait également changé, ses yeux changeaient, comme s’il avait des émotions. Durant ce temps, je déposai doucement la population. Je savais très bien que je devais récupérer, mais je n’eux guère le temps qu’un missile me percuta. Je virevoltai un moment et un autre me toucha à l’épaule, je finis ma chute à travers des décombres déjà installé. Je me relevai qu’un pied métallique percuta mon casque. Je volai à plusieurs mètres plus loin tout en étant bombardé de balles. J’ouvrai les yeux et vis son canon dorsale pointé un immeuble. Voilà où était passé son rayon rouge de sa bouche, mais il était maintenant en puissance dix, voire plus. Je me relevai et lui envoya une balle enflammée de toute mes forces et lui fonçai dessus. Je fus arrêté par sa lame qui se mit alors à pivoter et un jet de feu imposant me repoussa assez loin pour qu’il ait le temps de recharger son attaque destructrice vers, cette fois-ci, des gens. Je me dépêchai alors et fonçait vers l’attaque mortelle, je dois avouer ne pas savoir ce que j’avais en tête à ce moment, mais de leur prouver que je ne laisserai jamais une pourriture détruire la population de la ville allait les permettre de se défendre un peu par eux-mêmes.

 

Lorsque je fus touché, je ne sentis aucune douleur, pas même un sou, mais je pouvais voir que le sol se détruisait complètement, ce laser ne tuait pas ce qui était vivant, mais seulement les structures. J’arrivai au sol et m’empressai de lui glaçai son lance-flamme et je l’enroulai de feu, il reste du métal, il se mit à chauffer, ses missiles lui explosait sur lui-même, le réservoir à gaz lui détruisit le bras. Je continuai cependant à le faire fondre. Soudain, j’entendis des cris humains, c’était un homme. J’arrêtai alors toute agressivité et vit, à l’intérieur du corps robotique un homme à moitié calciné. J’accouru à lui.

- Pour qui tu travailles, commençais-je

- Nightfried… ducon ! Répliqua-t-il

Je pris alors sa main et lui coupai un doigt. Il cria un coup

- Tu ne vas pas mourir, alors, pour qui tu travailles ?
- OK, OK, tous ce que je sais, c’est qu’il travaille sur une arme, une arme encore plus puissante que tous ce que tu as vus de toute ta vie réunis ensemble exposant soixante-dix mon gars.

- Pour qui tu travailles, en lui coupant un second doigt

- Il se fait appeler Eniak, il dirige toute l’équipe.

- Vous êtes combien ?

- Une centaine, nous travaillons tous sur l’arme ultime, je suis le dernier prototype que t’as vue, les prochains seront des versions complète et extrêmement amélioré de ce que tu as déjà vue. J’espère seulement qu’ils vont te tuer sale conard.

Je lui répondu en lui coupant un troisième doigt

- Je devrais te tuer pour tous ce que tu as fais, mais je préfère te voir souffrir ici.

Je le laissai tomber, il était entouré des gens qu’il avait terrorisé et qui avaient tous désire de vengeance. Je lui coupai ses deux derniers doigts et m’envolai vers la maison.

 

De son trône, Eniak semblait des plus surpris, jamais il n’aurait cru voir Tenshi découvrir une partie importante. Il devait arrêter et attendre avant de réattaquer la ville, Lucas en savait beaucoup trop.

- Attendons au 8 pour foncer sur la ville et la détruire, dit-il suivi d’un rire démoniaque tel un dieu du mal.

 

De retour chez nous, je préparai mon équipement pour la partie de basket de l’après-midi avec Maxime, mais une chose me manquais, les chaussures, j’attendis l’ouverture des boutiques, ce qui prend un certain temps, puisqu’il n’était que 5 heure du matin et que els magasin, sur fin de semaine, ouvre pour la plupart à 10 heure. J’écoutai un reportage en direct de ce qui se passait, l’homme à qui j’avais enlevé ses 5 doigts avec succombé à des blessures majeurs partout sur lui, il aurait été tué par plusieurs coups de pelle, de pied et s’en ai suivi d’une balle dans la tête. Plusieurs ont ensuite commencé à envoyer promener la police pour vouloir m’arrêter, du au mort que j’avais évité. À la suite du sang qui avait été versé et de mon interruption qui avait sauvé la ville, les policiers ont donc réclamé d’enlever l’avis de recherche à l’égard du Super héros Tenshi. J’eus comme un soulagement, j’étais considérer, du moins, pour la plupart, comme un héros et protecteur de la ville qui devient de plus en plus en ruine au fil des jours, mais grâce à la destruction de Nightfried, tous leur avoirs en argent iront à la ville pour sa reconstruction, je l’espère en tous cas.

 

Je me fis à manger et m’habiller de manière convenable et attendis en lisant un manga lu depuis longtemps. Je pensai alors à refaire le plein de nouveaux mangas en même temps. Le temps passa et je me rendis au centre d’achat du coin, heureusement, il était encore intact. J’entrai, et de suite, une ravissante jeune fille que j’avais aperçu à l’école vint me voir, elle était un peu fatiguée mais semblait intéressé.

- Je peux t’aider, commença-elle doucement

- Je cherche des mangas, tu pourrais me dire où ils sont ?

La fille m’indiqua l’endroit et nous y marchions.

- Tu cherches quels genres de manga ? dit-elle avec un ravissant sourire qui me fit rougir légèrement.

- Bah… euh, ceux avec de la violence

- Bien, j’ai celui-ci t’intéresserait bien je crois, me fit-elle avec un sourire encore plus beau.

Je le pris et le feuilletai un moment, le style était déjà sanglant, même sans couleur. Il y avait les seuls quatre tomes de toute la série. Je les pris tous et allai à la caisse.

- C’est quoi ton… nom ? Tentai-je la gorge serrai

- Sarah… et toi ? Répond-t-elle

- Moi c’est Lucas, je t’avais vue un peu à l’école, mais jamais d’aussi près… t’es…

- Je suis ? S’enquit-elle

- Jolie, dis-je précipitamment.

- Merci, toi aussi t’es assez beau, surtout tes yeux.

Elle me laissa son adresse courriel que je pris sans hésiter

- J’ai juste un problème, je n’ai pas d’adresse, dis-je décuplement gêné

- C’est juste ça, alors tiens mon numéros de portable, je finis à cinq heure

Je restai figé, je la remerciai et payai mes mangas. Je marchais sur le chemin du retour avec son visage en tête, d’un teint un peu pâle, ses petits yeux ronds, et ses lèvres parfaitement ajusté à la forme de son visage, ce qui lui donnait un air radieux. Je rentrai et dînai, par la suite, je partis vers le terrain de basket pour y jouer avec Maxime pour l’après-midi.

 

Arrivai, je saluai quelques personnes et je rejoignis Max. La partie allait commencer dans une dizaine de minute et nous établissions une stratégie, nous concentrer sur les passes et les tirs de loin, ma « spécialité » disaient-ils. J’entrai en première ligne contre la leur, elle était, de ce que j’avais entendu, très défensive. Cela allait être facile, car mes tirs de loin à l’entrer de zone allaient nous permettre de ne pas avoir à trop pénétrer profond dans leur zone. Dès le départ, ils prirent possession du ballon et foncèrent vers nous férocement et firent le premier panier. Gabriel fit la passe à Maxime qui déjoua quelques joueurs et me fit la passe et je tirai, avec mes pouvoirs, je fis un trois points. La manche allait être serrée car ils firent aussitôt une attaque des plus spectaculaires munis d’un jeu de passe excessivement bon et parfaitement synchronisé pour finir, après près d’une minute, un trois points également. Le match continua de cette façon pour finir à soixante-huit pour nous et soixante-deux pour nos adversaires, ils avaient bien joué et moi, quelques peu triché pour nous permettre de les vaincre.

 

La partie termina et nous discutions tous de notre victoire, on revoyait les moments forts, comme Benoit qui avait intercepté de justesse une passe et Damien qui avait fait un trois point à partir de notre zone. Je finis par retourner à la maison et, puisqu’il était cinq heure quarante-cinq, je tentai le portable à Sarah. Je récitai dans ma tête tout en composant nerveusement le numéro. Le téléphone sonna deux coups, puis sa douce voix répondu

- Allo ? Débuta-elle

- Euh… Salut, c’est… Lucas… tu te…

- Ah oui, le beau gars de la librairie ! S’exclama-t-elle. T’étais occupé ce soir ?

- Je… à vrai dire, pas trop longtemps, je dois être de retour chez nous pour dix heure

- Vraiment ? Bah, je vais profiter de tous ce temps alors, où on se retrouve ?

- Au centre d’achat, si tu peux.

- Ça me va, alors à tantôt, j’ai hâte… mon beau.

Elle raccrocha et sentis une satisfaction des plus intense, jamais je n’avais réellement ressentit ça, ça c’était pourtant passé si vite ce matin. Il y avait quelque chose de louche, vous ne trouvez pas ?

 

Je sortis de la maison et vis une silhouette sur la rue qui me fixait les bras croisés, à sa stature, j’ai facilement, malgré l’ombre qui lui cachait le visage déterminé qu’il s’agissait de Kaine.

- N’y va pas, Cria-t-il brusquement

- Comment tu le sais ? Et… je n’ai pas le droit d’avoir un peu de fun moi ?

- Je te surveille, n’oublie pas et non tu n’as pas le droit, c’était clairement écrit !

- C’n’est pas aussi facile à dire qu’à faire, alors laisse moi y aller !

- Je t’aurai prévenu.

Il disparu aussitôt, j’eus une légère peur un moment, de savoir ce qu’il allait faire, mais elle quitta mon esprit en voyant mon vélo prêt à décoller pour mon rendez-vous. En chemin, je ne pensais qu’à elle, à savoir comment on allait s’occuper, peut-être même qu’un couple, le mien, sera créé. Je remarquai alors que ma poignée droite ce mis alors à glacé et celle de gauche, à fondre, je pris panique et tomba furieusement de ma bicyclette. Face contre terre je levai péniblement les yeux, J’étais près, trop près du mail car j’entrevue le visage de Sarah accourir vers moi.

-Ça va ? S’écria-t-elle en courant à bout de souffle d’un air inquiet.

- Je crois que oui, fis-je en me relevant médiocrement

Elle me tendit la main et je m’en servis pour me redresser.

- T’as la main vraiment glacé, t’es sur que ça va ? dit-elle

- Oui, m’empressai-je en enlevant ma main, et toi, tu vas bien ?

- Oui, alors, on commence par quoi ? Ya un bon film, et il finit avant dix heure.

- Je reviens de Basket et je n’ai pas mangé, alors ça me va, je te paye le pop corn et l’entrée

- C’est gentil, mais je travail, j’ai de quoi payer, et c’est moi qui ai donné l’idée, alors, je paye tout !

- T’en ai sur ?

- Oui, bon allé, j’espère que t’aime l’action !

- Effectivement, j’adore.

Je relevai mon vélo et elle remarqua alors la poignée fondue.

- Qu’est-ce qui c’est passé ?

- Ça, dis-je désorienté, c’est… ça c’est passé ya quand même longtemps.

- Vraiment ? OK, c’est la gauche comme Tenshi… tu le trouves comment ?

- Vraiment cool, bon on y va, on va manquer le film !

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site